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Le pouvoir thérapeutique des larmes

Publié le 20 avril 2019 par Iriel
pouvoir thérapeutique des larmes

Qui n’a jamais pleuré au moins une fois dans sa vie ? Mais sait-on vraiment pourquoi on le fait ? On comprendrait qu’un bébé pleure au moindre besoin non assouvi, mais lorsqu’on devient grand, on n’arrête pas non plus de pleurer. Pourquoi ?

Pleurer : une capacité qui différencie les humains des autres êtres vivants

On pleure pour plusieurs raisons. Ici, nous n’allons pas évoquer les pleurs des bébés qui sont souvent l’expression d’un désir ou d’un besoin, étant donné qu’ils ne savent pas encore s’exprimer autrement. On veut comprendre l’adulte qui pleure.

Chez une personne adulte, les pleurs peuvent résulter d’une émotion. Il peut s’agir d’une joie ou d’une tristesse. S’ils caractérisent le plus souvent une douleur émotionnelle, ils peuvent également, parfois, qualifier d’importantes souffrances physiques. Si l’homme est le seul être vivant capable de verser des larmes, comment peut-on appréhender celles-ci ?

Sous l’os de l’arcade sourcilière, nous disposons d’une glande que l’on appelle la glande lacrymale. Pour comprendre son fonctionnement, on peut garder en tête les spécificités des glandes salivaires. Sous le coup de l’émotion, une surproduction de larmes peut survenir et on est là en train de verser toutes les larmes de notre corps, comme ont dit.

Quand pleurer devient une thérapie

Les psychologues nous rappellent que les pleurs se présentent comme des mécanismes pouvant nous alerter d’un stress, un signe qui peut tout à fait être semblable à celui d’un battement cardiaque plus vite que la normale. En plus de décharger la personne de son angoisse, de sa tristesse et de son anxiété, les pleurs peuvent aussi alerter autrui et lui apporter une attention particulière. En plus de soulager, un moyen fiable pour libérer les tensions, pleurer se présente aussi comme une sorte de code de communication.

Si ce sont les femmes qui pleurent le plus souvent, ce n’est pas parce qu’elles sont plus sensibles ou psychologiquement moins résistantes que les hommes. Il est surtout question d’hormones. En effet, certaines hormones sont produites chez elles et qui restent absentes chez les hommes. Pendant et surtout après l’accouchement, on peut notamment constater une forte présence de larme dans l’organisme de la jeune maman. Cependant, quand pleurer devient permanent, il est préférable de consulter un spécialiste.

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